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CardNexus lève 3,5 millions d’euros pour démocratiser le marché des cartes à collectionner
Une place de marché française pour les cartes à collectionner décroche son premier financement
CardNexus, la start-up française spécialisée dans l’achat, la vente et l’échange de cartes à collectionner, vient de boucler une première levée de fonds de 3,5 millions d’euros. Fondée par d’anciens de WeMaintain, la jeune pousse a déjà séduit des dizaines de milliers d’utilisateurs sur sa plateforme.
Ce financement marque une étape clé pour une entreprise qui s’est positionnée sur un marché en pleine explosion, porté par l’engouement mondial pour les jeux de cartes à collectionner.
Une plateforme tout-en-un pour les passionnés
CardNexus propose une solution complète permettant aux particuliers comme aux vendeurs professionnels d’acheter, vendre, revendre et échanger leurs cartes. La plateforme intègre également la vente d’accessoires et de produits dérivés liés à l’univers des cartes.
Les jeux supportés incluent les titres les plus populaires du secteur : Pokémon, Magic: The Gathering, Yu-Gi-Oh! et Lorcana, entre autres. Un catalogue qui couvre l’essentiel des communautés de joueurs et de collectionneurs actifs.
Des outils pensés pour la communauté
Au-delà de la transaction, CardNexus se distingue par des fonctionnalités orientées vers les besoins réels des utilisateurs. La plateforme offre notamment :
Ces outils positionnent CardNexus non pas comme un simple intermédiaire commercial, mais comme un véritable écosystème de service pour une communauté souvent mal desservie par les grandes plateformes généralistes.
Un marché structurellement sous-exploité
Le marché des cartes à collectionner représente plusieurs milliards d’euros à l’échelle mondiale, porté par des décennies de nostalgie et par l’arrivée constante de nouvelles générations de joueurs. Pourtant, les infrastructures dédiées à ce marché restent fragmentées et peu transparentes.
CardNexus entend combler ce vide en proposant une alternative structurée aux échanges informels et aux plateformes généralistes comme eBay, où les collectionneurs naviguent souvent sans filet de protection ni outils adaptés.
Avec cette levée de fonds, la start-up dispose désormais des moyens d’accélérer son développement — et potentiellement de s’imposer comme la référence européenne d’un secteur qui n’attend plus que d’être organisé.




