Athlètes français célébrant une médaille aux JO de Milan-Cortina 2026

France médailles Milan-Cortina : huit podiums au sixième jour

La délégation française accélère à Milan-Cortina 2026. Après six jours de compétition, elle compte huit médailles. L’objectif annoncé par l’ANS d’approcher la barre des 21 breloques reste donc d’actualité. Les Bleus capitalisent sur le biathlon, le ski alpin et la danse sur glace. Ainsi, chaque journée ou presque apporte un nouveau podium. Les déclarations d’ambition trouvent pour l’instant un écho concret sur la neige et la glace.

France médailles Milan Cortina : où en est-on ?

Le compteur s’est ouvert avec l’argent du fondeur Mathis Desloges sur le skiathlon. Le skiathlon combine classique et libre dans la même course, avec un changement de skis à mi-parcours. La médaille a été confirmée malgré un incident de trajectoire sans impact sur l’ordre d’arrivée.

La moisson s’est poursuivie avec l’or du relais mixte en biathlon. Le biathlon associe ski de fond et tir à la carabine, avec pénalités en cas de fautes. Le quatuor français s’est imposé devant l’Italie et l’Allemagne.

Le lendemain, Eric Perrot a pris l’argent sur l’individuel 20 km, au terme d’un duel serré. Cette épreuve se court au temps, avec une lourde pénalité d’une minute par cible manquée.

Le biathlon porte les Bleus

Chez les femmes, Julia Simon a gagné l’individuel 15 km. Lou Jeanmonnot a pris l’argent. La France signe ainsi un doublé marquant dans sa discipline phare.

Ce succès s’ajoute au titre du relais mixte déjà remporté, où Simon avait assuré une dernière boucle de haut niveau. L’empilement de podiums confirme la profondeur de l’équipe.

La vitesse sourit à Romane Miradoli

En ski alpin, Romane Miradoli a décroché l’argent du super-G. Le super-G est une épreuve de vitesse avec un tracé plus technique que la descente. Elle s’est glissée entre l’Italienne Federica Brignone, en or, et l’Autrichienne Cornelia Hütter.

Laffont reste au rendez-vous

En ski de bosses, Perrine Laffont a pris le bronze après une finale très dense. Huit ans après son titre olympique, elle grimpe encore sur la boîte. La constance de la Française rassure avant les épreuves parallèles.

Un sacre historique en danse sur glace

La danse sur glace offre un moment fort. Laurence Fournier Beaudry et Guillaume Cizeron deviennent champions olympiques. Ils devancent les Américains Madison Chock et Evan Bates. Cizeron signe un rare doublé olympique avec deux partenaires différentes.

Pourquoi cette dynamique compte

L’équipe de France a déjà coché trois leviers clés. D’abord, une base solide en biathlon, qui multiplie les opportunités de médailles. Ensuite, des coups réussis en ski alpin et en freestyle qui élargissent le spectre. Enfin, un titre en patinage artistique qui pèse symboliquement et médiatiquement. Ainsi, la cible des 21 médailles reste accessible si la cadence tient. À ce stade, le total de huit podiums s’appuie sur des résultats officiels publiés par les organisateurs et des agences de presse reconnues.

Et maintenant ?

La suite du programme offre encore des fenêtres : biathlon sprint et poursuite, épreuves techniques en ski alpin, patinage de vitesse, snowboard et ski acrobatique. La profondeur du groupe doit permettre de lisser les aléas. Cependant, chaque course impose sa part de risque. Les Bleus avancent avec une ligne claire : saisir chaque occasion, protéger l’avance en biathlon, et tenter un ou deux “coups” en vitesse ou en freestyle. Le bilan intermédiaire est positif et cohérent avec l’objectif fixé. Les prochains jours diront si la courbe peut encore s’élever.